« Mes plus belles histoires de plantes » de Jean-Marie Pelt.
Jean-Marie Pelt sait de quoi il parle. En effet, cet agrégé en pharmacie et un botaniste écologiste toxicologue français. Il a été professeur de biologie végétale à la faculté de pharmacie de Nancy jusqu'en 1978. Cette même année, il fonde à Metz l'Institut Européen d'Ecologie. Il est connu par le grand public pour ses émissions à la télévision et à la radio et par ses nopmbreux ouvrages traitant des plantes ou de l'écologie.
« Mes plus belles histoires des plantes » a été publié en 1986. Ce livre n'est pas un recueil de nouvelles. C'est une réflexion sur les plantes.
Les orchidées, les aracées, les composées y ont la part belle. Le livre flirte entre des petites histoires où le fameux Sherlock Holmes trouve les coupables grâce aux plantes à un traité plus phylosophique en passant par la botanique et les moeurs sexuelles des plantes. Les théories scientifiques sur l'apparition de la vie sont décrites en quelques pages fort instructives. Puis les plantes...
On y apprends que les Arums sont bien cruelles. Les pauvres moucherons y laissent souvent leur vie.
Que les orchidées sont les reines incontestées du mimétisme... Ainsi l'insecte trompé par la belle fleur pollenise l'orchidée.
L'histoire de la botanique à travers les siècles et la découverte du rôle des insectes a laissé beaucoup de traces dans ce livre. Linée mais aussi bien d'autres savants dont un français ont marqué l'histoire des plantes. On y apprend les critères de la classification des végétaux.
Les relations de l'homme et de la plante y sont décrites. L'homme n'a as inventé les parfums, le maquillage pour séduire... il les a emprunté aux plantes pour séduire les insectes. L'homme se sert d'elle dans la pharmacopée, l'alimentation, pour séduire mais également pour leur aspect esthétique. Mais quant est il de toutes celles détruites par l'urbanisation ou le tourisme de masse sur le littoral? L'homme a appauvit le règne végétal, il ne sait pas à quoi servait ces plantes. Pelt leur rend un dernier hommage.
Jean-Marie Pelt sait de quoi il parle. En effet, cet agrégé en pharmacie et un botaniste écologiste toxicologue français. Il a été professeur de biologie végétale à la faculté de pharmacie de Nancy jusqu'en 1978. Cette même année, il fonde à Metz l'Institut Européen d'Ecologie. Il est connu par le grand public pour ses émissions à la télévision et à la radio et par ses nopmbreux ouvrages traitant des plantes ou de l'écologie.
« Mes plus belles histoires des plantes » a été publié en 1986. Ce livre n'est pas un recueil de nouvelles. C'est une réflexion sur les plantes.
Les orchidées, les aracées, les composées y ont la part belle. Le livre flirte entre des petites histoires où le fameux Sherlock Holmes trouve les coupables grâce aux plantes à un traité plus phylosophique en passant par la botanique et les moeurs sexuelles des plantes. Les théories scientifiques sur l'apparition de la vie sont décrites en quelques pages fort instructives. Puis les plantes...
On y apprends que les Arums sont bien cruelles. Les pauvres moucherons y laissent souvent leur vie.
Que les orchidées sont les reines incontestées du mimétisme... Ainsi l'insecte trompé par la belle fleur pollenise l'orchidée.
L'histoire de la botanique à travers les siècles et la découverte du rôle des insectes a laissé beaucoup de traces dans ce livre. Linée mais aussi bien d'autres savants dont un français ont marqué l'histoire des plantes. On y apprend les critères de la classification des végétaux.
Les relations de l'homme et de la plante y sont décrites. L'homme n'a as inventé les parfums, le maquillage pour séduire... il les a emprunté aux plantes pour séduire les insectes. L'homme se sert d'elle dans la pharmacopée, l'alimentation, pour séduire mais également pour leur aspect esthétique. Mais quant est il de toutes celles détruites par l'urbanisation ou le tourisme de masse sur le littoral? L'homme a appauvit le règne végétal, il ne sait pas à quoi servait ces plantes. Pelt leur rend un dernier hommage.
L.S